Skip to content

Accueil > Témoignages > Samuel

Samuel

A mes yeux, la prépa est surtout une première ouverture sur les études scientifiques

mardi 20 novembre 2018, par Yannick Le Bras

Mon passage à Montesquieu : 

Je suis rentré en PCSI à Montesquieu parce que c’était la plus proche. Au départ avec l’objectif clair de devenir chimiste, puis je me suis réorienté vers la PSI après avoir constaté que finalement la chimie ne me convenait pas si bien que ça. Tout le monde dit qu’en prépa on travaille beaucoup, mais je ne pense pas que ce soit le point le plus important. A mes yeux, la prépa est surtout une première ouverture sur les études scientifiques et l’opportunité d’en explorer une très grande partie, de découvrir des domaines qui nous plaisent, pour lesquels nous avons des facilités ou au contraire des difficultés.
Après discussion avec des élèves d’autres prépas, je me rends compte à quel point l’ambiance et l’environnement à Montesquieu étaient stimulantes sans faire preuve d’une hyper compétitivité malsaine. Au contraire, les groupes de khôlle resserrent les liens d’entraide et poussent à s’améliorer solidairement. Les répartitions avec étoile et sans étoile permettent de mélanger des niveaux et des ambitions différentes sans frustration : ça peut être très dur d’être comparé avec des élèves visant Centrale ou l’X quand on ne vise pas aussi haut ou que l’on ne s’en sent pas capable, mais se côtoyer est toujours enrichissant.

Les concours :

L’épreuve des concours est extrêmement angoissante et libératrice en même temps, loin devant le dépôt de CV ou l’application post bac. C’est la consécration de deux ans, ou plus, de travail. Je visais principalement une école des Mines mais ai échoué de façon très frustrante à passer la barre des écrits (2 petits points seulement). Heureusement j’ai réussi celui de l’ENSE3 (Ecole Nationale Supérieure de l’Eau l’Energie et l’Environnement) sur le concours CCP et les oraux furent une réussite à quelques détails près. Il ne faut surtout pas s’attarder sur une épreuve ratée, car elles s’enchaînent finalement assez rapidement.

Mon école d’ingénieurs :

L’ENSE3, ou E3, prononcer « E cube », est une école d’ambition généraliste du groupe Grenoble INP, un regroupement de grandes écoles d’ingénieur se classant toujours particulièrement bien sous tous critères. En plus des cours de science dite dure, on y trouve des cours de langue, de sport, de marketing, de gestion financière, de gestion des risques, de management, etc. De la même façon que pour la prépa, je suis rentré avec une volonté d’orientation précise (hydraulique), mais j’ai suivi une autre voie (automatique et traitement du signal). C’est le principal avantage à mes yeux des écoles généralistes : elles offrent un choix de spécialisation fourni. Plusieurs offres de double diplôme et des ponts vers le reste de l’offre de formation de Grenoble comblent les éventuels déçus.

Après l’école :

Je suis diplômé depuis 2016 et je suis maintenant en thèse en électronique et automatique à ESTIA Recherche, une école au Pays Basque. Je travaille sur un projet de contrôle de convertisseurs de puissance pour le réseau en vue de faciliter l’incorporation des énergies renouvelables.